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Dynamique

En 1685 Leibniz publia dans la revue Acta eruditorum un article Brevis Demonstratio erroris memorabilis Cartesii (Démonstration courte d’une erreur considérable de M. Descartes); c’est par là qu’il déclencha la controverse sur la véritable mesure des forces et qui durera plus d’un demi siècle. Descartes avait considéré la quantité de mouvement (mesurée comme produit de la masse par la vitesse) comme constante et comme cause des changements dans la nature. Leibniz choisit comme cas modèle de son argumentation non pas le choc élastique, mais la chute libre. Il ne peut être conservé et désigné comme force que telle grandeur physique qui soit en mesure de rétablir l’état initial au moins par voie de calcul.Leibniz présuppose que la force requise à soulever un poids peut être déterminé par le produit du poids par la hauteur. Or selon les lois de Galilei sur la chute des corps le fait de quadrupler la hauteur de chute aboutit à la duplication de la vitesse. Par conséquent la force motrice doit être évaluée proportionnellement à m·v². Pour désigner cette doctrine de la conservation de la force Leibniz créa le terme «dynamique» que nous rapprochons aujourd’hui, il est vrai, de la notion newtonienne de la force (produit de la masse par l’accélération). Newton interpréta les phénomènes de la friction comme une réfutation expérimentale d’un principe de la conversation, il postula même que Dieu avait à amener de temps en temps des forces motrices additionnelles à l’univers, car sans cela tout finirait par se trouver immobilisé. Selon Leibniz les phénomènes de la friction doivent être interprétés comme transformation du mouvement perceptible par les sens en mouvement moléculaire. Le principe leibnizien de la conservation de la force se distingue du principe (datant du 19e siècle) de la conservation de l’énergie surtout par le fait que Leibniz ne sait indiquer aucun équivalent mécanique de la chaleur. D’ailleurs il se rendait parfaitement compte de la possibilité d’établir pour l’impulsion elle aussi une loi de la conservation, mais cela ne faisait pas objet de la controverse avec les cartésiens.

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